Une fausse-couche

4h44

Les premiers vrais saignements sont apparus vers 20h30. Mais n’arrivant pas à prendre de décision avec chéri à savoir si je devais prendre le cytotec, on a décidé d’attendre de voir la gynécologue avant de faire quoi que ce soit.

Puis je me suis mise à pleurer… Me disant que je n’étais vraiment plus bonne à rien, à ne même plus pouvoir prendre une décision pour moi… C’était grotesque comme façon de raisonner mais je me sentais impuissante et tellement infantile.

À 23 h, les saignements étaient là. Plus aucun doute. J’avais mes « règles ». Alors j’ai avalé sans hésitation mes 2 comprimes de cytotec. Enfin J’avais pris une décision… Ma vie reprenait un sens.

À 3 heures, je me lève… Je saigne mais pas d’expulsion … Je reprends 2 cachets… Les douleurs commencent à être fortes… M’en fiche.. Il faut que ça se fasse…

Je ne peux plus dormir… Je me tourne et re-tourne … Je finis par me relever. Je vais aux toilettes … Je saigne beaucoup. Je sens quelque chose …

Voilà c’est fait… Il est 4h44…

Ce matin j’ai décidé de ne pas aller travailler… Finalement, il est temps que je prenne soin de moi…

L’univers ne s’en fout pas de moi…

Je vais voir la gynécologue tout à l’heure … J’espère qu’elle pourra me dire que cette fois…. C’est bien fini…

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Quand c’est la marde… ça s’arrête jamais.[+édit]

N’y tenant plus, j’ai fini par rappeler le cabinet de me gynéco.

Forcément, il n’y a pas de place pour moi … ils peuvent me caser le 21. Ca tombe bien, je pars en vacances le 22.

Comment vous dire ? c’est un cauchemar ? je vais me réveiller un jour ?

J’en peux juste plus … je me sens seule et abandonnée … c’est juste sans fin.

J’aimerais maintenant qu’elle s’en aille … qu’elle parte… qu’elle me laisse tranquille… que je puisse respirer un peu …

je suis désespérée…

Édit de 15:30:

J’ai rv demain à 10:30 avec mon ancienne gynécologue. Celle qui devait faire mon Curetage. Pour faire un point, refaire une écho et vérifier où ça en est… Voir s’il faut intervenir avant ou pas… Et si ça pose pas de pb avec mon départ. Merci chéri…

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Quand c’est la marde … La suite…

Impraticable… Donc coincés chez les beaux parents. Il n’y aura pas de curetage. Une mauvaise fée s’est penchée sur le petit panda… Alors elle pleure depuis ce matin… Elle pleure de rage, de frustration, d’injustice… Elle pleure et regarde le petit lit de bébé à côté d’elle… Celui de son petit neveu quand il dort chez ses grands-parents. Son homme quant à lui a décidé de mettre ce temps à profit alors il dort. Le bienheureux…

Boule de Mousse en a marre… Mais à un point. Au bord de la crise de nerf… Mais l’univers s’en fout. Pourtant elle essaie de comprendre ce qu’elle peut tirer de tout ça… À part chagrin, colère et amertume… Elle ne sait pas… Elle ne comprend pas pourquoi ça se passe comme ça. Déjà elle imagine devoir annuler ses vacances… Alors que bien entendu elle n’a pas pris d’assurance annulation … Oui elle part fin de semaine prochaine … Mais ne sait pas quand elle pourra faire son curetage … Puis les sainement s’intensifient … Elle sent que là aussi ça va être la merde…

Boule de Mousse est courageuse … Elle voudrait bien l’être encore… Mais la coupe est pleine… Elle se sent maudite… Elle pense se battre contre une force invisible bien plus puissante qu’elle… Malgré son grand courage, elle sent que ça ne suffira pas. Lui reste les larmes pour apaiser un peu de sa colère.

Elle trouve que là vie c’est pas chouette. Elle trouve que la  vie parfois c’est bien trop dur.

Elle aimerait trouver elle aussi la plénitude dans le sommeil … Et parfois même imagine à quel point ça ne serait pas si grave de ne plus jamais se réveiller…

Combien de fois aura-t-elle pleurer sur ces enfants qui ne naitront jamais ? Elle pense que l’univers lui chuchotte un message à l’oreille : « laisse tomber petit panda… On est plus fort que toi »….

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Parce que quand c’est la marde ! c’est la marde jusqu’au bout ! +[édit]

(spéciale dédicace en titre du billet à Ma petite Dame Pimpin à qui je pense très fort)

Vous savez quoi ? depuis vendredi les petites pertes brunes sont arrivées ! enfin !!!! alors depuis vendredi, je nourris le fol espoir que cette fichue fausse-couche se fasse naturellement et que je ne sois pas obligée de passer au bloc demain … MAIS NON ! toujours rien …

Vous savez quoi ? je vis au bord de la mer ! et dans mon joli pays, ça reste encore assez rare quand il neige … et quand il neige, c’est assez léger … ça reste pas …

Quand j’ai appris que ma grossesse, c’était arrêtée, le lendemain, je suis restée coincée chez moi …pour cause de neige… j’avoue que ça m’arrangeait … aller bosser avec ma tête de boxer qui aurait trop pleuré … ça m’enchantait pas …c’était le 18/01.

Il aura fallu attendre presque deux mois pour que la neige tombe à nouveau, plus drue, plus forte … aujourd’hui ! la veille de mon curetage …

Les routes sont presque toutes coupées. J’ai réussi à venir bosser quand même et on compte dormir ce soir chez mes beaux-parents pour être le plus près possible de la polyclinique … car nous, nous vivons en pleine campagne ! alors je vous raconte pas l’état des routes en ce moment là bas …

bref, tout ça pour vous dire quoi ????

Que je ne suis vraiment pas sure de pouvoir aller à la polyclinique demain … ici c’est juste… le blizzard …

Que je ne suis pas sure que mon chirurgien puisse se déplacer demain …

Que je ne suis vraiment pas sure de faire mon curetage demain …

J’ai juste envie de mourir !!!!!!! j’en ai marre de chez marre ! quand vais je enfin avoir la paix ? ça va s’arrêter quand ce bordel ?????

Je dois appeler la polyclinique vers 15 heures pour leur demander l’heure de mon admission … je leur poserai à la question … à savoir si c’est annulé ou pas ? je le sens carrément mal …je vous tiendrai au courant …… et je peux vous dire que là, je commence vraiment à saturer ….

Édit : curetage maintenu… J’espère qu’on sera pas enseveli sous la neige. Rv à 7:30 !!!!

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Fausse-couche, un deuil à prendre en compte

Parce que j’ai l’impression que faire une fausse-couche est un sujet tabou, parce que j’ai eu le temps de me poser mille questions, parce que je voulais comprendre ce que je ressentais, pourquoi je le ressentais… Parce que j’ai trouvé pas mal de mes réponses dans cet article rédigé par Thierry TOURNEBISE, praticien en psychothérapie, je vous le livre à mon tour. Cet article m’a fait beaucoup de bien. Je ne vous en livre qu’un extrait mais je vous invite à en lire l’intégralité ici

« 1 Apparition de l’enfant

1.1A partir de quand ?

Le commencement est celui de la découverte. Après les incertitudes initiales, la présence d’un enfant à venir se précise, et le rapport des parents avec lui aussi (surtout celui de la mère).

Si l’on se demande à partir de quand l’être en devenir est un enfant, d’un point de vue biologique, il est sans doute possible de donner quelques réponses en fonction de l’avancement du développement de son corps, de son cœur, de ses neurones…etc. A partir de combien de semaines, puis de mois, peut-on estimer qu’on passe de l’embryon au fœtus, puis du fœtus à l’enfant ?… Le débat mérite sans doute d’exister, ne serait-ce que pour des raisons légales, mais il y a une autre composante qu’il convient de prendre en compte : pour la mère, l’enfant est un enfant dès la conception, ou du moins dès qu’elle sait qu’il est là. Cela n’est pas sensé donner la moindre indication légale, mais est simplement un ressenti fréquent à côté duquel il ne faut pas passer.

A vouloir trop objectiver par des précisions scientifiques (nécessaires ailleurs pour d’autres raisons) nous risquons de passer à côté du vécu subjectif, qui en matière de soutien psychologique est le seul qui compte.

Quand la grossesse est souhaitée ou généreusement accueillie, celle-ci peut être ressentie comme un miracle de la vie venant combler une attente au plus profond de l’être. La fausse couche est alors toujours un drame. Mais même pour les autres, ceux qui ne la souhaitaient pas si ardemment, cette perte de ce qui commençait à trouver sa place en leur sein, peut être vécue plus douloureusement qu’il n’y parait. L’ambivalence d’une grossesse non désirée, mais dont l’arrêt n’est pas non plus satisfaisant, trouble l’esprit.

C’est comme s’il se jouait, entre la mère et l’enfant à venir, une sensation subtile, difficilement définissable mais profonde. Cette sensation se retrouve même aussi dans pas mal d’IVG ! Ne remettons surtout pas en cause la possibilité de l’IVG qui est une avancée incontestable dans l’histoire de la femme, mais il aurait fallu considérer cet acte, ce choix, avec plus de subtilité et d’accompagnement, surtout après. Quand bien même l’IVG est clairement décidée et n’a pas à être remise en cause, sa mise en œuvre laisse chez pas mal de femmes une blessure qu’on retrouve souvent en psychothérapie de nombreuses années plus tard. Cette blessure aurait pu être évitée avec un accompagnement adéquat.

1.2Des sensations indicibles

Nous venons de voir qu’il est difficile de dire à partir de quand on peut parler vraiment d’enfant et ce ne sera pas ici notre propos. La seule chose qui compte, c’est que c’en est un pour la mère… dès le départ. Un lien se dessine entre elle et lui, quasiment à son insu, et cette présence se met à compter profondément.

Une intimité indicible, une circonstance à découvrir, des sensations ineffables et secrètes, qui ne trouvent pas de mots, pas plus que n’en trouveront celles qui sont ressenties lors de la fausse couche.

De ce parcours de vie qui surgit au creux de soi, la femme éprouve une sorte d’accomplissement qui, en dehors des divers tourments que la vie ne manque pas d’apporter, offre une sorte de bien-être intérieur. En dépit des désagréables nausées et autres inconforts physiologiques, cette émergence de vie la remplit.

Sans qu’elle n’en mesure toujours l’importance, un lien naturel se construit. Bien au delà du cordon nourricier visant le corps, émerge une sorte de cordon existentiel faisant de ce qui l’habite un être à part entière. Cette sensation de présence la sort du sentiment diffus de solitude, souvent peu consciemment éprouvé jusque là. Ce sentiment de solitude, pareil à une sorte de brume, ne faisait que discrètement troubler la visibilité des êtres et des présences. C’est comme si soudain elle « voyait clairement ce qui palpite » avec une connivence existentielle dont elle seule perçoit la présence.

Naturellement tout cela peut être troublé par de multiples situations de la vie, que celles-ci soient conjugales, médicales, professionnelles, familiales, sociales… etc. Il ne s’agit surtout pas de considérer que toutes les femmes vivent la même chose ! Il s’agit avant tout de ne pas manquer les subtilités qui les habitent en ce moment exceptionnel de leur vie.

Avoir conscience de cet aspect exceptionnel permet de mieux s’approcher aussi de la détresse qui résulte de la fausse couche.

1.3Perte de grossesse ou perte d’enfant ?

Dans le cas de fausse couche, la pudique appellation « perte de grossesse » occulte la réalité de la sensation de « perte d’enfant ». Trop souvent la gestion des situations délicates se fait par la négation des ressentis réels. Or, tenter de « rassurer » est une violence portée envers celui qui ressent une blessure, dont on résiste tant à reconnaître la dimension.

La femme ne perd pas une grossesse. Pour elle, elle perd un enfant ! Ne pas le reconnaitre c’est lui rendre le deuil impossible. Rappelez vous qu’il ne s’agit pas savoir à partir de combien de semaines ou de mois on peut parler d’enfant… il y a juste à considérer que c’en est un pour elle !

On croit souvent apporter de l’apaisement en objectivant. Or la seule réalité qui compte sur le plan psychologique est la réalité subjective. Aussitôt reconnue, celle-ci pèse moins lourd. Quand bien même la grossesse s’interrompt à deux ou trois semaines, juste après l’avoir découverte avec un test, la femme qui vit cela vient de traverser un moment qui changera sa vie.

Il ne s’agit en aucun cas de le dramatiser, ni de le minimiser : il s’agit juste de le reconnaître.

1.4Les phrases assassines

Bien qu’animées de bons sentiments, les personnes de l’entourage tiennent spontanément des propos forts maladroits. Qu’il s’agisse du conjoint, de la famille ou des soignants, nous trouvons fréquemment les mêmes phrases toutes faites apparemment protectrices, mais en réalité parfaitement assassines :

« Il ne faut pas te mettre dans cet état. A ce stade c’est rien du tout, ce n’est pas encore un enfant »… nous avons là un insoutenable déni de l’enfant.

« Ce n’est pas grave. Tu en auras un autre »… ici nous trouvons un insoutenable déni du ressenti sous-entendant « va de l’avant, oublie le, il ne compte pas ».

« C’est sans doute mieux ainsi. C’est la nature qui fait son travail (sous entendu en éliminant ceux qui sont ratés) » … voilà une insoutenable affirmation que c’était une erreur, un moins que rien, un loupé… et qu’elle, en tant que mère, a loupé la « fabrication » d’un enfant en bon état.

« Ça arrive presque dans une grossesse sur cinq. C’est un phénomène naturel »… nous trouvons ici encore une insoutenable banalisation, comme si rien n’avait été vécu, que ce n’est pas si grave et qu’il faudrait être stupide pour s’en faire.

« En début de grossesse c’est moins grave »… encore une banalisation qui anéantit la profondeur des ressentis, qui anéantit l’ex-parturiente dont le statut même devient par là inexistant !

L’entourage ou la médecine rivalisent de maladresses. Tout en croyant rassurer ils versent de l’acide sur la blessure encore à vif.

Le deuil n’est pas reconnu, l’enfant non plus, la femme non plus. Elle devra faire son parcours tout à l’intérieur d’elle-même, faire bonne figure à un entourage qui ne mérite aucun reproche, car il ne pense pas mal faire et ne se rend compte de rien.

Elle doit vraiment réaliser un deuil… mais au fait sait-on seulement ce qu’est un deuil ? Le mot « deuil » vient de dolus signifiant « douleur. Celui qui fait son deuil « fait sa douleur ». « Faire le deuil de » ne signifie pas « passer à autre chose » mais « faire sa douleur » ! Et cette douleur joue un rôle précis : elle donne l’assurance qu’on n’oubliera jamais l’être qu’on vient de perdre. Tant qu’un doute subsiste à ce sujet, la douleur reste nécessaire. Toute personne qui vise à l’enlever apparaît comme un danger potentiel d’engendrer une double perte : celle de l’être aimé… augmentée de la perte de son souvenir, de sa présence en soi. Généralement quand le sujet en deuil a l’assurance qu’il n’oubliera jamais, sa douleur diminue ou cesse, ainsi que ses pensées obsessionnelles, qui jouaient le même rôle.

L’auteur conclut en disant ceci :

« Je souhaite sincèrement que ces quelques lignes apportent un soutien aux femmes ayant eu ce vécu, mais aussi qu’il interpelle les médecins et soignants afin de les aider à apporter l’accompagnement psychologique qu’ils ont à cœur de donner, alors qu’ils sont souvent si démunis en pareilles situations. »

À mon tour, j’espère que cela pourra aider certaines… Parce qu’on a le droit de reconnaître que ce petit être existait pour nous… Qu’on a vraiment perdu un enfant et que cette reconnaissance est nécessaire pour faire notre deuil.

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L’enfer est pavé de bonnes intentions…

 

Voilà, on y est presque … plus que 7 dodos et ce sera la quille, la délivrance … enfin.

 

Hier, j’ai vu l’anesthésiste. Une femme, ça change. Elle était plutôt gentille. Malheureusement, je dois vraiment être susceptible, car point de vue contrariété, j’ai encore eu ma dose ce jour là. Je ne sais pas pourquoi les gens tentent toujours de nous « rassurer », de se vouloir encourageants … je ne crois pas avoir connu autant de maladresse de la part des gens qu’en matière de maternité. Alors bien entendu, je devrais me réjouir de ces bonnes intentions … mais ne dit-on pas que l’enfer en est pavé ?

 

Pour commencer, elle me demande pour quelle intervention je viens.

 

[si tu regardes dans mon dossier, tu verras la petite note de mon médecin…]

 

– un curetage.

 

Elle fronce les sourcils : « vous êtes déjà venu pour ça non ? »

 

[pas vraiment non, Dieu m’en préserve !]

 

– non je suis venue pour la FIV

 

– Ah ben oui ! forcément …

 

[oui… forcément]

 

– vous avez déjà des enfants ?

 

[pourquoi ? ça change quelque chose ??]

 

– non [c’est un peu pour ça que je fais une FIV]

 

– ça fait longtemps que vous essayez ?

 

[cette question là aussi, je me demande toujours pourquoi on la pose ? ça change quoi ? 2 ans ou 10 ou 20 ? finalement si on est là, c’est pas pour rien …]

 

Blablabla allergie, blablabla maladie, blablabla pas manger, pas fumer, pas boire blablabla

 

– c’était votre première FIV ?

 

[oui … je sais, j’ai BEAUCOUP de chance]

 

– oui, ça a marché du premier coup, mais bon voilà quoi …

 

– ben moi, j’ai des amis ça a marché du premier coup et ils tiennent leur bébé dans les bras …

 

Ah les amis ! ça faisait longtemps ! de la part d’un médecin anesthésiste, j’avoue que je ne m’y attendais pas … En plus, je me suis franchement demandée ce qu’il y avait de réconfortant dans cette phrase ? à part me narguer ? à part me dire que MOI, mon bébé je ne l’aurais pas dans mes bras… que pour moi, c’était fini …

 

Je ne pense pas que cette femme voulait mal faire. Je pense sincèrement que cela se voulait encourageant … mais raté ! la phrase était mal dite, l’exemple mal approprié, finalement, je suis partie accablée.

 

Juste avant ça, j’avais été faire ma prise de sang. L’infirmière commence à bien me connaitre. Elle a compris tout de suite ce qu’il se passait au vu de l’analyse demandée. De son côté, elle ne posa pas trop de questions. Seulement quand aurait lieu l’intervention. C’est son regard qui en disait long. Elle se voulait compatissante. Elle me piqua, m’expliqua que je ne devais m’occuper de rien. Qu’ils se chargeaient de tout. En partant, elle me dit avec son regard de chien battu « bon courage Madame » et là j’ai senti les larmes monter. En général, la compassion me touche, surtout quand elle est dirigée vers moi. Alors ça n’a pas manqué. C’est la boule dans la gorge que je suis partie à mon rendez-vous chez l’anesthésiste.

 

Pour la pré-admission, ce fut encore une autre histoire. La fille en face de moi, semblait vraiment en avoir rien à foutre de ma vie. C’est tout juste si elle me jeta un regard. En arrivant dans son bureau, il y avait une de ces collègues et elles papotèrent devant moi tranquillement, comme si je n’étais pas là. Des histoires « langues de putes » forcément … toujours très classe de faire ça devant des inconnus. Bref … la collègue finit par partir et elle s’occupa de mon dossier … devant son ordi, elle bailla à s’en décrocher la mâchoire. Très classe aussi … j’sais pas moi, on t’a pas appris que montrer tes amygdales aux inconnus ça se faisait pas ???? même dans une clinique !!! j’suis pas médecin moi !

 

Re-bref, je dois donc rappeler le 11 pour connaître mon heure d’admission et enfin …. Ça sera fini !

 

Vous n’imaginez pas comme j’ai hâte de retrouver mes sensations. De ressentir mon corps vivre à nouveau. Ressentir mon ovulation, ne plus avoir mal aux seins… être à nouveau libre …

 

Plus que 7 dodos … et enfin, je pourrais laisser tout ça derrière moi …

 

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Une solution…

La poche n’a pas évolué… Ni grossi ni diminué… Pour me « consoler » supergygy me dit que j’ai un super utérus. Qui fait super bien son boulot. Moi, honnêtement sur le moment… Ça m’a fait une belle jambe… Mais lui pense à l’avenir…

Il me dit « je vais pas vous laisser comme ça… » [chouette]

Il me propose d’abord un curetage la semaine prochaine, jeudi… Mais compte tenu des problèmes que vous connaissez avec mon boulot (seule au boulot pendant toute la semaine) la gynécologue qui va pratiquer le curetage me propose mardi 12. Cette gynécologue est en fait ma première gynécologue, celle qui m’a fait les iac. Ça me rassure. Elle est gentille et douce.

Si certaines d’entres vous peuvent m’expliquer comment ça se passe ça serait sympa. Je me sentirai rassurée.

Plus qu’une semaine et demi à tenir… Je suis plus à ça près… Et puis comme dit chéri, on sait où on va… On va pouvoir aller mieux. Et puis si ça arrive entre temps… Ben c’est encore mieux…

Voilà… Je suis pas très en forme ce soir…angoissée … Mais ça va aller.

Merci pour votre soutien… Ça fait du bien.

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Plus jamais ça …

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Je me suis réveillée ce matin avec une idée fixe : « je ne veux plus jamais être enceinte ». Oui, c’est choquant. Après tout ce temps. Après tous ces sacrifices. Après tout ce chemin. Oui, ce n’est pas raisonnable mais j’ai mes raisons. Et pour moi, elles sont bonnes.

Mon chéri dit que je dois arrêter de me projeter. Que dans 2 mois, je penserai différemment. Que tant que notre « problème » actuel n’est pas réglé, je ne pourrai rien envisager. Qu’il faut déjà que ce fichu sac soit expulsé et mon corps reposé pour envisager la suite.

Oui… certes … Mais moi, je me demande comment je vais gérer la prochaine FIV. Si par chance, elle fonctionne à nouveau, comment pourrais-je être sereine ? En sachant que malgré mon arrêt de grossesse à 3 semaines, mon corps continue à croire que tout va bien et que j’ai un bébé qui pousse dans mon ventre. Je ne pourrai jamais, à aucun moment, savoir si tout va bien réellement, si ce n’est par les échographies …

Oui, les échographies… comment vais-je gérer ça aussi … chaque fois devrais-je subir cette peur mordante qui va me tenir pendant des jours à me demander si tout va bien ? à me demander ce que je vais voir sur l’écran ?

Et ça finalement, c’est le moins pire des scénarios ! Si je tombe enceinte et que cette fois encore la grossesse s’interrompt … vais-je devoir subir encore une fois ce que je viens de subir ? Outre le chagrin immense que je vais encore ressentir … devrais-je encore subir cette attente …pendant des jours ? Pendant des semaines ? Pendant des mois ?

Certes, je suis fatiguée et quand on est fatigué on ne peut raisonner correctement, de façon objective. Mais chaque fois que j’imagine une nouvelle grossesse, je ressens une boule d’angoisse qui envahit mon ventre, avec cette certitude que cela ne va pas aller.

« Plus jamais enceinte ». Comment puis-je seulement oser formuler cette phrase. Moi qui ai tant voulu cet enfant et qui malheureusement le veux encore … Oui, véritablement, je le veux au plus profond de mon âme. Mais aurais-je la force ?

Et si … je ne retombais jamais enceinte ? Serai-je soulagée ? Ou vais-je définitivement sombrer ?

Comme j’aimerais simplement échanger les rôles. Que je devienne l’homme et lui la femme. Peut-être d’ailleurs serait-il plus doué que moi pour faire ce bébé, peut-être plus endurant, plus courageux.

J’ai peur pour ce soir. Peur de cette écho. Aucune écho ne m’a jamais rassurée finalement … que ce soit le comptage de mes follicules antraux qui fut un choc pour moi. Que ce soit en début de cycle avec ce kyste qui menaçait de devoir tout arrêter. Que ce soit lors de la stimulation alors que le gynéco ne cessait de répéter « ils ne poussent pas assez vite… il en faut au moins 3 …3 ». Que ce soit pour voir mon bébé et qu’on m’annonçait la fin de l’évolution de la grossesse.

Existera-t-il un jour où je serai confiante en me rendant chez mon gynécologue. Où voir sa mine me fera plaisir et me rassurera ?

Que va-t-il m’annoncer cette fois ? quoi qu’il me dise, finalement rien ne me conviendra. Que ce soit le curetage : pourquoi avoir attendu si longtemps si c’est pour en arriver là ? Que ce soit la prise du cytotec : on sait pertinemment que la prise du cytotec avant l’arrivée des saignements conduit généralement à un curetage par la suite « pour finir le boulot ». Encore une fois, pourquoi avoir attendu pour rien ???

Attendre ? encore ? combien de temps ? et si ça n’arrive jamais ?

Moi, je n’en suis plus à envier les femmes qui tombent enceintes comme elles respirent … ou à envier celles qui sont enceintes … non, aujourd’hui, je n’en suis plus là. J’envie celles qui ont eu une fausse-couche « rapide ». Celles qui ont eu des saignements de suite et pour qui tout est rentré « dans l’ordre » vite. Je sais je suis horrible. Ne m’en veuillez pas pour ce discours maladroit. N’y voyez pas de mesure de la souffrance… Mais j’en ai tellement marre.

Je rumine toujours les mêmes pensées : « pourquoi dois-je subir cette situation ? les choses n’étaient-elles pas déjà assez difficiles ? ça aurait été trop demander que cela se passe tranquillement mais rapidement ? oui apparemment, c’est trop demander … »

Quel crime ai-je bien pu commettre dans une autre vie, pour le payer dans celle-ci ?

Oui, mes pensées n’ont ni queue ni tête. Je rumine, je m’épuise à cogiter. J’aimerais savoir quelle leçon, je dois tirer de tout ça …

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Action… Réaction …[+Edit]

Bon… on a beau se dire forte, patiente et tout le tralala … y a des moments, c’est plus possible …

Alors, j’ai appelé le répondeur de supergygy…

Finalement, on a trouvé l’endroit où on va partir en vacances et j’ai repensé à ce que me disait ma belle Kaymet sur le fait de penser à se reposer avant les vacances … alors j’ai commencé à flipper en me disant que vu que c’est les vacances scolaires, supergygy ne va peut-être pas être dispo avant 15 jours … et moi, j’ai pas envie de foutre mes vacances en l’air à cause de cette fichue … situation ….

Donc voilà, le message est déposé, normalement on doit me rappeler dans l’aprem et me dire si on reprend rendez-vous ou si on attend ou si … je sais pas … je verrais ce qu’on me dit…

Demain et après-demain, mes boss ne sont pas là, alors au pire, s’il doit me prendre en pleine journée, j’m’en fous !!!!

J’avoue que je suis au bout du bout … j’espère qu’on va trouver une solution parce que je trouve ça vraiment vraiment vraiment trop trop long … et je commence à me demander si je ne vais pas avoir un retour de bâton monumental à prendre autant sur moi.

Maintenant, j’attends le coup de fils de la secrétaire … j’espère qu’elle ne va pas trop tarder …

 

[Edit : donc j’ai rv demain à 18 h 30. Je ne peux encore que remercier cette équipe qui fait vraiment vite à chaque fois pour me répondre. Message à 13 h30, réponse à 14 h !!!! je me sens un peu soulagée … même si je ne sais pas encore ce qu’on va me dire demain… en attendant… on avance]

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Pas de nouvelle ? Bonne Nouvelle ?

Tout d’abord, je tenais à remercier toutes celles qui ont eu la gentillesse de penser à moi ces derniers temps. Qui m’ont laissé de gentils commentaires, se sont inquiétées de mon silence et m’ont envoyé des petits mails. Merci.

FRAGILE :

Je dois bien avouer que je vis une drôle de période et je ne vais pas vous mentir. Si j’ai mis mon blog en standby c’est que je ne suis pas trop à l’aise dans mes baskets en ce moment, que je suis très sensible et fragile et que parfois certains commentaires m’ont un peu blessée et perturbée et même si je sais que ces commentaires n’avaient pas pour but de me faire du mal, j’ai décidé de prendre un peu de recul pour avaler la pilule et revenir quand je serai dans de meilleures dispositions.

Malheureusement, ce n’est toujours pas le cas. Comment je vais ? Je vais. Je me lève, je vais au boulot, je bosse, je rentre chez moi, je mange, je me couche. Je (sur-)vis.

SEULE :

La fausse-couche ne s’est toujours pas produite. Je rentrerai cette semaine dans ma 11ème semaine de grossesse. 13 SA. Cela fait donc 1 mois et demi que je subis cette situation. Je n’ai pas rappelé mon gynéco, j’ai juste essayé d’oublier, d’occulter le problème, pensant que va viendrait finalement, forcément … Je me sens seule, très seule. Très seule dans ce corps qui ne m’appartient plus. Seule au milieu de mon entourage pour qui la vie continue. Seule dans le milieu des Pmettes dont je ne fais plus réellement partie : ni enceinte, ni en essai. Je suis lasse de ma vie, de ce parcours si difficile qui m’aura tout fait …

La semaine prochaine, ma collègue part en vacances, j’angoisse en me disant que si la fc arrive à ce moment là, je serai toute seule au bureau et que m’absenter va être une véritable galère. J’ai dû me résigner aussi à appeler mon gynéco seulement au retour de ma collègue car je ne peux pas me permettre d’être absente pendant cette période. Il me faudra attendre encore 15 jours.

INCOMPRISE :

Ce week-end ma meilleure amie m’a appelée pour prendre de mes nouvelles. J’étais contente de l’entendre, on ne s’était pas parlé depuis des mois. Elle venait pour me remonter le moral … Elle m’a finalement balancé un nombre incalculable de banalités… et des « faut que tu te reboost !!!! allez te laisse pas aller !!!! faut que tu te remontes le moral !!!! soit pas négative comme ça…ah ben c’est sûr que si tu pars aussi négative … ça marchera pas la prochaine fois…»

Alors, je me suis énervée. Une des rares fois de ma vie où je m’énerve contre cette fille avec qui j’ai partagé déjà tellement de malheurs… je me suis sentie tellement incomprise, comme si on me jugeait de ne pas réussir à aller encore mieux, avec cette impression que mon malêtre fait … chier… et que ça serait sympa que j’aille un peu mieux pour que tout le monde arrête de se faire du soucis pour moi… Finalement, les gens n’ont aucune idée de ce que je vis, de ce que l’on vit. Alors je me suis sentie obligée de me justifier :

  • Une mauvaise réponse au traitement,
  • Une récolte très faible avec 4 ovocytes et seulement 2 qui ont survécu
  • Deux fécondations
  • Un seul embryon
  • Pas d’embryon congelé
  • Une grossesse
  • Un arrêt de grossesse
  • Une fausse-couche qui ne vient pas

Vas-y explique moi ???? dis moi comment on peut être zen avec ça ???? comment on peut avoir confiance en la vie ??? et puis c’est pas comme si j’avais été une putain de chanceuse de la life moi !!! et encore, je me plains pas trop ! Je sais reconnaitre que j’ai aussi de la chance … mais sur ce coup là … faut pas déconner non plus … Je vais pas non plus faire comme si tout allait bien pour permettre aux autres de mieux dormir.

Parce que

  • NON, je n’ai aucune garantie que la prochaine FIV marche.
  • NON, je n’ai aucune garantie d’avoir une bonne réponse au traitement.
  • NON, je n’ai aucune garantie d’avoir même un seul embryon.
  • NON, je n’ai aucune garantie d’avoir cette nouvelle chance d’être enceinte.
  • NON, la prochaine fois ne sera pas forcément la bonne.
  • NON, ça ne veut pas dire que la prochaine fois, je tiendrai mon bébé, 9 mois plus tard dans mes bras…

Et d’ailleurs, pourquoi je me justifie hein ? pourquoi ????

On vit tous des coups durs dans la vie. Pour des raisons différentes. Il n’y a pas de mesure à la souffrance. On gère comme on peut, avec les armes qu’on a. Et finalement, je trouve que je m’en sors pas si mal. D’ailleurs « la plus belle fille du monde ne peut donner que ce qu’elle a ». Et en ce moment, je ne peux pas plus et j’aimerais bien qu’on respecte ça.

TRISTE :

Vendredi, j’ai été chez ma coiffeuse. Besoin de changer de tête, de me sentir un peu plus jolie. Ne vous y trompez pas, en public, je donne le change. J’offre une mine réjouie, mon plus beau sourire et mon salut jovial. Apparemment, je ne trompe pas tout le monde… Ma coiffeuse, elle, au premier regard, a su que quelque chose n’allait pas. Elle m’a dit que j’avais l’air « si triste » et qu’elle sentait que quelque chose « n’allait pas ». Alors je lui ai raconté. Elle n’a pas dit de banalités, elle n’a pas essayé de « me rebooster », elle n’a pas essayé de me remonter le moral. Elle a écouté. Elle a dit « oui, je comprends ». Et finalement …. C’est tout ce que je demande….

FATIGUEE :

Clairement, je suis crevée. Je n’ai pas pris de vacances depuis août. Et encore, on est parti qu’une semaine. Toutes les nuits, je fais des cauchemars. Je rêve de suicide dans ma famille, de tests de grossesse positifs et de fausses-couches, de sang qui coule. Je rêve que je suis poursuivie par des êtres maléfiques qui me veulent du mal et je me réveille apeurée et angoissée. Avec chéri, on a décidé de prendre des vacances. De partir loin. D’oublier la famille, le boulot, notre quotidien. Si mes boss acceptent, dans 4 semaines, on sera sous les palmiers, au soleil, au bord de la mer. D’ici là, j’ose espérer que les choses auront repris leur cours normal. Une petite semaine de vacances pour mieux repartir … pour mieux recommencer … pour reprendre un peu d’espoir et de courage …

En tout cas, merci pour votre soutien. A la base ce blog était là pour exorciser mes démons et me permettre de dire tout haut ce que je ne peux pas dire IRL. J’aurai aimé y apporter une note plus gaie. Redonner de l’espoir pourquoi pas… Pour le moment, c’est loin d’être le cas … Un jour peut-être…

Catégories : Au jour, le jour, Une fausse-couche | 43 Commentaires

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