Conversations intérieures

Noël…

 

 

 

Pour dire vrai, je n’ai jamais été une grande fan de Noël. Enfin, surtout depuis l’année de mes 8 ans. Année où j’ai appris que mon frère n’était « que » mon demi-frère et où ma mère est partie avec … mon père n’ayant aucun droit sur lui.

 

 

 

Cette année là, Noël sans mon [demi]-frère, avait été bien triste. C’était assurément plus du tout comme « avant ».

 

 

 

Ensuite, il y eu le décès de l’un et le divorce des autres puis encore des décès. La famille petit à petit a éclaté et Noël était devenu le point central de cette triste constatation : dans la vie rien ne dure jamais.

 

 

 

Pourtant, je me souviens si bien de cette époque où Noël était merveilleux à mes yeux. J’attendais le père Noël avec impatience et un peu de peur dans le cœur. Mon frère plus âgé de 4 ans écrivait pour moi la lettre au père Noël sur une vieille carte postale et j’attendais fébrilement le « grand jour ».

 

 

 

J’avoue que ma famille avait un réel talent pour me faire croire que le père Noël existait véritablement. Je ne saurais jamais comment ils s’y prenaient pour déposer les cadeaux au pied du sapin. Je me souviens partir à la messe de « minuit » le 24 au soir, sans qu’il y ait quoi que ce soit au pied du sapin et revenir après, avec tous les cadeaux déposés. C’était réellement magique. Et partager ça avec mon frère encore plus.

 

 

 

Le lendemain, on déjeunait tous en famille, ça mangeait, ça chantait, ça buvait, ça dansait. C’était rempli d’amour. Puis les années passant, tout ça disparut. Noël devint un repas de famille comme les autres. Une formalité.

 

 

 

Puis, il y eu l’infertilité qui rajouta une couche supplémentaire à la tristesse de cette fête. Noël sans enfant : à quoi bon ? Et il y en eu beaucoup des Noël sans enfant, et le ventre vide. Et l’amertume grandit chaque fois et la formalité devint une vraie contrainte.

 

 

 

Mais il y eu un jour mon chéri dans ma vie qui redonna un peu de couleur à tout ça. Parce que chéri mettait un pied d’honneur à faire plaisir à sa douce. Et finalement cela redonna un peu de sens à Noël, ce petit moment exclusif en amoureux. Malgré tout, il manquait toujours quelque chose.

 

 

 

L’année dernière, cela changea un peu. Noël se trouva sous le signe de l’espoir. Je couvais peut-être … Alors, je n’avais pas bu. J’avais pris bien soin de moi et le 29 décembre, j’apprenais que j’étais enceinte de ma Petite Boule d’Amour. Mais le beau cadeau de Noël se transforma en cauchemar le 17 janvier lorsque j’apprenais que cette grossesse n’évoluerait plus jamais.

 

 

 

Cette année, à Noël, je serai presqu’à 22 SA, mon 5ème mois sera presque fini. Cette année pourtant, le manque se fera une fois de plus sentir. L’absence de mon grand-père sera lourde… mais ce Noël sera bien différent tout de même. Les bébés se font de plus en plus sentir et même s’ils ne sont pas encore « au monde », ils sont le pansement à beaucoup de chagrin. Cette année, je ne regarderai pas mon sapin de Noël avec tristesse ou amertume… parce que l’année prochaine, ça sera le leur … les cadeaux qui s’y trouveront seront pour eux … tout va changer.

 

 

 

Je n’aurai plus à me souvenir de mes Noël d’antan… ceux qui me paraissaient si heureux. Ni à ceux que je trouvais si tristes … Noël ne m’appartiendra plus. Grace à eux, je vais perdre mon statut « d’enfant » pour celui de « maman » et je n’aurai plus qu’à me soucier de les émerveiller, de leur donner autant de bonheur et de plaisir que j’ai pu en ressentir au temps de la belle époque … en espérant les préserver le plus longtemps possible du chagrin que ce jour peut aussi évoquer…

 

 

 

Je sais pourtant que ce Noël sera encore bien difficile pour nombre d’entre vous. Je vous souhaite malgré tout un merveilleux Noël… Parce que je vous souhaite qu’il soit le dernier baigné d’amertume et que tout comme moi, malgré les difficultés de la vie, il soit porteur d’espoir … et que l’année prochaine, il ne soit que joie.

 

 

 

Merveilleux Noël à toutes…

image

Publicités
Catégories : Au jour, le jour, Conversations intérieures, Ma Grossesse à Moi | 36 Commentaires

Marcher ACTIVEMENT vers son enfant

Our inFertility : L'Infertilité c'est tabou, parlons-en!

Quand on décide d’attaquer un traitement, que ce soit une FIV, une stimulation ou autre, on met ses tripes en dehors de soi. Impression étrange, impression que le corps ne nous appartient plus, que notre futur enfant se trouve quelque part dans la nature mais certainement pas en nous. Le fait de se rendre à un rendez vous donne l’impression de marcher (ou rouler !) vers son enfant. Tellement de choses qui se font à l’extérieur des corps, tellement de choses ignorées en temps « normal » qui sont là sous nos yeux : des follicules, des analyses détaillées de spermogramme, des mesures d’endomètre, des taux d’œstrogènes qui font le grand 8 … ! Toute notre intimité est déballée, on se livre totalement à une poignée de personnes. La vie nous habitue à nous forger un masque, à donner une image de nous pleine d’assurance. C’est vraiment paradoxal dans ce processus, où livré entièrement à une équipe…

View original post 525 mots de plus

Catégories : Conversations intérieures | 2 Commentaires

A toi la Pmette qui n’est pas encore tombée enceinte (ou qui ne l’est plus)…

 Image

Quand j’ai commencé à parcourir la blogosphère, c’était tout juste avant le commencement des FIV. Je cherchais avant tout des témoignages. Je voulais me rassurer. Croire que ça pouvait marcher, qu’un jour moi-aussi, j’y arriverais. Et j’ai trouvé. Des magnifiques témoignages de femmes courageuses qui étaient allées au bout de leur aventure, qui malgré les échecs, la souffrance, la douleur, les pleurs et le découragement, avaient réussi. Et puis, je vous ai trouvées, vous. Les galériennes. Celles qui n’avaient pas encore pris le train et je me suis si souvent retrouvées en vous qu’à mon tour, j’ai voulu créer mon blog. Parce que j’avais besoin de soutien et aussi parce que je nourrissais un peu l’espoir qu’un jour, une fille ferait une recherche google et tomberait sur ce blog sans prétention et trouverait un peu de courage à continuer, à oser, parce que je voulais garder l’espoir qu’un jour moi aussi, je pourrais annoncer à qui voudrait l’entendre : j’ai réussi. Je suis enceinte.

Alors, je sais que depuis que j’ai cette chance, certaines d’entre vous ne peuvent plus me lire. Je sais que c’est trop douloureux et je comprends. Parce que je l’ai vécu aussi.

Malgré tout, je n’ai pas oublié. Pas oublié à quel point ce parcours a été difficile pour en arriver là. Je me souviens à quel point j’ai été désespérée. A quel point, j’ai voulu baisser les bras et abandonner. Je ressens encore la douleur de la perte de ma boule d’amour. Je me souviens du stress des protocoles, de l’angoisse de chaque écho de contrôle, de la sensation de chaque aiguille qui a transpercé ma chair. Non, je n’ai pas oublié. Et c’est pour ça que je suis toujours là. Auprès de vous. D’une façon différente certes, parce que je me sens moins « légitime ». Parce que je voudrais que chaque commentaire que je laisse sur vos blogs ne soient pas blessants et ne me renvoie pas un « toi, tu es enceinte… qu’est ce que tu peux comprendre à ce que je ressens ». Et pourtant, je peux comprendre et je comprends.

Il y a quelques temps, je m’adressai à toi, la Pmette qui a enfin réussi à tomber enceinte. Aujourd’hui, je voulais m’adresser à toi, la Pmette qui n’est pas encore enceinte, ou plus.

En fait, je ne sais pas trop bien comment te dire. Les mots manquent. J’aimerais pouvoir te dire malgré tout que tout peut arriver. Que même si aujourd’hui, tout te parait gris et maussade, l’éclaircie est peut-être et sûrement au bout du chemin. Bien sûr, je sais que la réussite des autres ne garantira jamais la tienne. Je l’ai pensé tant de fois. Tant de fois, je me suis dit que ça me faisait une belle jambe de savoir que la voisine avait réussi… alors que pour moi, c’était le vide total.  Tant de fois, j’ai été jalouse de ce bonheur qui m’était refusé et maintenant que j’y ai accès, je pense à toi et je me dis « alors pourquoi pas toi maintenant ? ».

Dieu que ce billet est dur à écrire. Dieu, que les mots sont difficiles à trouver. Comment trouver les mots justes pour ne pas te blesser et au contraire t’offrir un peu de réconfort voire d’espoir. Trouver les bons mots qui te permettront de trouver un peu de force pour continuer en te disant « oui après tout, pourquoi pas moi ? ».

Parce que j’ai eu tellement, tellement, tellement mal pendant toutes ces années. Je me suis sentie tellement, tellement seule. Et aujourd’hui, deux petits êtres merveilleux grandissent en moi. Et je ne sais pas comment exprimer l’immense reconnaissance que je ressens. Cette chance me comble et à la fois me terrifie, car elle me semble trop belle pour être vraie. Parce que chaque jour, je me disais que si au moins, j’étais sure qu’au bout du chemin était la victoire, alors j’étais prête à tout supporter. Parce que je me disais que ce chemin serait moins dur si j’avais l’assurance qu’un jour, je serai maman. Et me voilà là, aujourd’hui, les seins gonflés, la nausée et le ventre qui pousse et chaque jour, je me dis que le chemin valait la peine malgré tout. Que finalement, je ne regrette rien. Oh bien sûr, je tiens à t’avertir que l’infertile enceinte ne trouve pas le repos. Que l’infertile enceinte vit avec une épée de Damoclès au dessus de la tête et qu’elle s’attend chaque jour à ce qu’on lui enlève ce merveilleux cadeau. Qu’écrire ce billet me donne l’impression que peut-être je vais me porter la poisse. Mais ceci n’est pas le propos de ce billet.

Ce billet est à toi. Toi qui doute, qui pense que la vie t’a abandonnée, à toi qui pleure de trop et qui marche le dos courbé. Il est à toi oui, car même si tu me détestes, même si tu penses que tu n’auras jamais cette chance, car même si tu te décourages et que tu n’y crois plus, car même si c’est si difficile et que tu voudrais que tout s’arrête pour avoir le repos, un peu de répit… oui malgré tout ça … et bien plus encore… n’oublie jamais, jamais… que tu n’es pas à l’abri de réussir toi aussi…

Parce que lorsque tu tombes, je tombe un peu avec toi. Parce que je connais le prix du bonheur…et que pour certaines, il est encore plus cher…Oui, à toi la Pmette qui n’est pas encore tombée enceinte … ou qui ne l’est plus … je voulais te dire que la vie nous fait parfois de merveilleux cadeaux … alors pourquoi pas toi ?

Catégories : Au jour, le jour, Conversations intérieures | 63 Commentaires

Des mamans parfaites…

C’est totalement par hasard que je suis tombée sur une émission de la chaîne TEVA ce matin : « Ma vie de maman ». Le sujet du jour était les mamans dépassées. En général, je ne regarde jamais ce genre d’émission. Je n’ai jamais regardé les émissions qui parlaient de PMA. Je ne veux pas. Je trouve ça parfois trop anxiogène, trop souvent caricatural, extrême, loin de la réalité ou de la généralité.

L’émission du jour traitait donc de la difficulté de certaines mères à être mère une fois leur bébé né. Les poussant parfois à l’irrémédiable : la maltraitance, voire la mort dans les cas les plus terribles.

Je ne ferai ici aucun résumé des témoignages de ces femmes en détresse. Je vous encourage à revoir l’émission en replay (je n’ai pas encore trouvé le lien), mais cette émission m’a énormément touchée et je voulais en parler ici.

Parce que je pense que nous, les Pmettes pourrions être touchées de très près par ce concept de la mère parfaite. Nous qui avons tant attendu cet enfant, nous qui avons tant souffert pour le voir naître, nous qui l’avons tant désiré, nous imaginons, que lorsqu’il sera là, tout sera parfait. Il nous est impossible d’admettre que peut-être cela ne sera pas si facile. Que peut-être nous pourrions être démunies devant ce petit être et que l’instinct maternel n’est peut-être pas inné mais s’acquiert.

Lorsqu’enfin nous tombons enceinte, ce fantôme de mère parfaite nous hante déjà. Nous ne voulons pas ressembler à celles que nous appelons les dindes fertiles qui forcément se plaignent sans cesse de leurs nausées, de leur poids, de leurs pieds qui gonflent… Non, nous n’avons pas le droit de nous plaindre de cette grossesse tant attendue… par respect pour ce que nous avons été … une infertile … une femme sans enfant … Nous nous devons d’être heureuses pour celles qui n’ont pas notre chance. Cette chance que l’on a attendu si longtemps…

Nous vivons déjà dans une société qui idéalise la maternité. Parce que avoir un enfant est forcément merveilleux et le porter également. Pour nous, Pmettes, c’est d’autant plus fort que la maternité peut nous être interdite à jamais, que cet espoir de vivre ces moments est mince… Etre pmette engendre parfois un sentiment de culpabilité important : si je ne peux pas faire d’enfant, c’est que je ne suis pas digne d’être mère … peut-être que la nature est bien faite et qu’effectivement, je ne suis pas faite pour ça … tout est de ma faute …

Alors je m’interroge. Quid de la vie de maman d’une Pmette ? Je l’avoue depuis toujours lorsque je pense à mes enfants, à mon enfant, j’imagine une vie idyllique, pleine de rires, d’amour, de câlins. J’imagine mes enfants sages comme des images, J’imagine qu’ils ne feront aucune colère, aucun caprice, qu’ils mangeront sans rechigner et irons se coucher avec le sourire. Oué … J’ai bien conscience que cette vision de la maternité est loin de la réalité … mais je ne sais pas encore ce que c’est la maternité … alors …

En attendant, je pense à ces Pmettes qui sont devenues mamans enfin … et qui se trouvent à leur tour démunies devant ce nouveau statut de maman… parce que non, vouloir un enfant ne nous immunise pas contre la dépression ou contre ces maladies psychiques qui apparaissent après la naissance d’un enfant.

Etre dépressive quand on vient de mettre un enfant au monde, c’est impensable pour beaucoup. On s’imagine mal, vivre ces moments qui devraient être de purs moments de bonheur comme une chute vers le fond du gouffre. Seulement, cela existe et c’est tellement humain. Sauf qu’aujourd’hui, c’est un sujet tabou… parce que la maternité, c’est forcément merveilleux et penser le contraire fait de nous de mauvaises mères…

Pourtant, la difficulté maternelle, ça existe. Rien à voir avec l’amour que l’on porte à notre enfant. Rien à voir avec notre capacité à être une bonne mère. Un site très bien fait, créé à la base par une maman qui a connu cette difficulté avec son troisième enfant (alors que tout s’était passé à merveille avec ses deux premiers enfants) nous explique très bien ce que cette difficulté regroupe et je vous en livre un court extrait :

La difficulté maternelle vient révéler l’écart entre la maternité vécue et la conception que l’on en a. Elle souligne cruellement le contraste entre ce qu’une mère attend de sa grossesse et de la naissance de son enfant et de ce que ces évènements réveillent en elle. Ces moments sont souvent fortement investis de ce qu’elle y met d’idéalisations, d’exigences, et de volonté de rattraper et réparer.

La désillusion et la déception peuvent être alors au rendez vous, si fulgurantes et culpabilisantes, qu’elle mèneront parfois jusqu’à la folie ou du moins à quelque chose de cette ordre.

(source : Maman Blues)

 

Alors, je ne sais pas comment sera reçu ce billet. Mais je trouvais pour ma part important d’en parler. Parce que même si on est une pmette, nous ne sommes pas à l’abri de mal vivre une grossesse. Nous ne sommes pas à l’abri de mal vivre les débuts de notre maternité. … et parce que si par malheur ce genre d’expérience devait arriver à certaines d’entre nous, il est important de savoir qu’il existe des soutiens… et que ce mal être ne fait pas de nous, des êtres immondes ou des mauvaises mères…

 

Catégories : Au jour, le jour, Conversations intérieures | Étiquettes : | 25 Commentaires

Nounou’s…

Nounou’s est tout vieux, tout fripé et tout défraichi. Nounou’s a mon âge. Je le connais depuis ma naissance. Nounou’s a 36 ans comme moi et il ne m’a jamais quittée.

Nounou’s, c’est ma peluche de naissance. A l’époque, un petit ourson blanc bien potelé, aux yeux noirs perçants, au museau saillant, et à la petite langue rose. Nounou’s faisait aussi office de hochet, il tintait joyeusement quand on le secouait.

Aujourd’hui Nounou’s, comme sa propriétaire a bien vieilli. Son pelage est passé et n’a plus sa douceur d’antan. Son museau est aplati, ses yeux renfoncés et il ne tinte plus. Il a beaucoup maigri aussi. Finalement, il ressemble à un ourson vieillard. Pauvre Nounou’s.

Oui, j’ai 36 ans et j’ai toujours mon ours en peluche de naissance. Mon ami de toujours. Celui qui m’a suivi partout … où que j’aille, tout le temps, en toute circonstance. Il a survécu à 5 déménagements et à des années d’adolescence et de vie d’adulte. Nounou’s est sans doute l’objet que j’emporterai sur une ile déserte.

Parce que Nounou’s connait tout de moi. Mes peines, mes joies. Je lui ai tout raconté. Je ne compte plus le nombre de fois où je l’ai serré contre mon cœur et pleuré à chaudes larmes sur son pelage. Quand j’étais enfant, dormant sur le ventre, je le calais sous ma poitrine et dormais toute serrée contre lui, car je savais qu’il veillerait sur moi et que rien ne pourrait m’arriver.

Nounou’s, c’est comme un grigri il porte bonheur, il protège du malheur.

Comment vous dire qu’encore à 36 ans lorsque j’ai le cœur brisé, que les larmes n’en finissent plus de couler, il m’arrive encore de le prendre dans mes bras, de le poser contre mon cœur pour me consoler ? Je n’ai pas honte, Nounou’s a presqu’une âme.

Nounou’s a toujours été très important dans ma vie. Surtout dans mon enfance forcément. Mais aujourd’hui encore, il trône fièrement sur ma table de nuit. Il n’est jamais très loin.

C’est peut-être puéril. Mais je lui reste fidèle. Lui qui ne m’a jamais abandonnée, lui à qui je dois tant de réconfort et de câlins gratuits.

Il y a peu de temps, alors que je cherchais un cadeau pour le nouveau né de mon amie, je suis tombée sur le sosie de Nounou’s, sosie à quelque chose prêt … il pourrait être son fils en quelque sorte.

J’ai hésité … hésité… mais hors de question de l’offrir au fils de mon amie. Cette peluche là, est destinée à mon enfant à moi… n’étant pas très en fonds à ce moment là, j’ai pris le parti d’attendre avant de l’acheter. Pas que je sois superstitieuse. Je n’ai jamais rien acheté à mon « futur » bébé et compte tenu de mon expérience, je ne vois pas en quoi lui acheter quoi que ce soit, l’empêcherait de venir maintenant …

Une peluche presqu’identique. Un nounours qui veillera sur lui. Un compagnon de toujours. Celui avec qui il s’endormira le soir. Celui à qui, il racontera ses malheurs et ses joies. Celui qui le consolera quand il aura des gros chagrins…

Une petite peluche toute douce liée à lui pour toujours.

Depuis, je n’ai pas encore acheté la peluche…

Toujours pas par superstition …

Simplement parce que j’ai peur… Peur que cette petite boule de peluche ne trouve jamais de compagnon. Qu’il se retrouve au fond d’un placard seul à jamais. Sans connaître l’amour d’un jeune enfant… de mon enfant…

Alors si dans quelques semaines, j’entendais un petit cœur battre … un petit cœur tout plein d’amour et de rêves à partager … alors oui, peut-être … du moins … sûrement …

Catégories : Au jour, le jour, Conversations intérieures | 18 Commentaires

Dame Nature t’es trop lol ! les paris sont ouverts

Oui, je sais ! deux articles dans le même jour, c’est du grand luxe !!!! mais bon, faut que je partage ça avec toi … parce que DN m’a bien fait rire aujourd’hui !!! ahaha trop marrante !

 

Donc J1 c’est aujourd’hui … tout va bien dans les meilleurs des mondes, puisque je l’attendais pour demain … J’avoue que j’avais un gros doute sur ma courbe de température puisque j’avais le choix entre une ovu à j12 ou à j16… vu que depuis ma fc, mes cycles sont bien plus longs qu’à l’origine (je suis passée de 28/29 jours à 32-35), pour moi, y avait pas photo, j’avais dû ovuler à j16… En plus avec le décap qui avaient retardé mes règles, la première fois, je m’étais dit que j’aurai surement mes règles genre jeudi ou vendredi …ce qui m’arrangeait super bien car j’avais espéré une écho samedi ! trooop bien !

Naive que je suis … donc tu l’auras compris, faut rien essayer de prévoir en PMA.

 

conclusion de tout ça … J1 étant là, une première écho entre J1 et J3 est à prévoir !!! ça tombe bien, cet aprem, je suis toute seule au bureau … Mes boss sont chez eux, ma collègue en vacances … donc si mon gynéco me rappelle et me case (comme d’habitude) un rendez-vous aujourd’hui en plein dans mes heures de taff… je suis juste mal …

 

Alors t’en penses quoi toi ? quand le rendez-vous ? Dame Nature va-t-elle encore gagner ce round ??

En plus, souviens toi que j’avais prié pour une ponction fin de semaine pour éviter de décaler mes congés … (suite au fritage avec ma Boss qui ne veut plus que je sois en arrêt maladie)… ahaha ! tu vas te marrer … ben avec un J1 aujourd’hui, j’aurai un j14 le dimanche !!! donc probablement une ponction en tout tout début de semaine ! c’est pas la fête ça !!!

 

allez à toi de voter maintenant !

 

 

Catégories : Au jour, le jour, Conversations intérieures, Ma FIV à Moi II, Ze Return | 21 Commentaires

Mon autre grand rêve…

Suite à de si gentils (et flatteurs) commentaires que j’ai pu avoir concernant certains de mes billets, je voulais vous parler ici de « l’autre » grand rêve que j’ai dans ma vie : écrire un livre.

Depuis toute jeune, j’ai toujours eu ce besoin et cette envie d’écrire… d’écrire des histoires.

Parce que des histoires, j’en ai plein la tête. J’ai toujours été très rêveuse et la vie me paraissant plutôt difficile, j’ai toujours eu cette faculté de m’échapper de la réalité en m’inventant « d’autres vies ». Alors ce fut assez naturellement que j’en vins à cette conclusion : j’aimerais devenir écrivain un jour.

Malheureusement, la modestie m’a toujours empêché d’aller au bout de ce rêve. On en connait tellement des gens qui ont un réel talent et qui n’y arrive pas que je me voyais mal, moi, réussir là où tant avait échoué.

Cependant, il y a quelques années, j’avais ouvert un blog où j’avais commencé un roman feuilleton. Il avait eu un franc succès auprès de mes proches, mais malheureusement, la vie a fait que je n’ai pas pu le continuer … oui, des galères, on en traverse tout le temps.

Aujourd’hui, j’aimerais donc vous le faire partager. Pour cela, j’ai ouvert un nouveau blog, car l’ancien ne me paraissait plus adapté.

Bien entendu, je vous demande toute votre indulgence… je ne suis malheureusement pas écrivain. C’est juste un petit morceau de moi que je vous offre…

D’avance, merci d’aller jeter un œil 🙂 (il n’y a que 5 épisodes … ça devrait se lire vite :p). Vous ferez alors la connaissance d’Eve qui, je le pense, à sa façon, est un peu de nous toutes…

c’est ici : [Ever]Eve

Catégories : Conversations intérieures | 17 Commentaires

Ces petites choses…

Je ferme les yeux et je vois rouge. Non pas de colère. C’est le soleil qui perce à travers mes paupières. Cette couleur est chaude. Je me sens bien. J’entends au loin le cri des petits oiseaux. Ils s’en donnent à cœur joie. Ils piaillent gaiment, sans retenu, avec passion. Je souris. Je me sens comme à l’intérieur de moi-même, protégée.

Sous mes mains et mon corps, l’herbe chaude. Je passe délicatement mes doigts dessus, comme on caresse un chat. Ça sent bon. Ça sent la nature.

Sur ma peau, le soleil. Ses rayons me réchauffent et me cajolent. Le soleil, c’est la vie. Le soleil, c’est l’énergie.

Encore plus loin, j’entends des cris d’enfants. Un peu comme ceux que l’on entend autour d’une piscine. Des cris de joie, des cris de jeu, des rires d’enfants.

Le temps s’est figé. Enfin. Il n’y a plus d’hier et plus de demain. Juste maintenant. L’instant présent et moi-même. Petit à petit, je me détends.

Mon esprit s’évade, il vagabonde. Je pense à tout, je ne pense à rien. Je laisse libre cours à mes pensées. Je ne les retiens plus, je les laisse s’en aller.

J’entends le vent dans les arbres. Je sens son souffle sur ma peau. J’aimerais que ce temps de répit ne s’arrête jamais. J’aimerais voir tous mes soucis s’en aller. J’aimerais voir tous mes problèmes se résoudre. Respirer.

Alors profondément, j’inspire. Je vais chercher ce souffle au plus profond de mes entrailles. Laisse échapper toutes mes tensions. 3…2…1… se détendre.

Puis, un petit miaulement à mon oreille, une petite peluche qui se frotte à mon flanc. Ma minette. J’ouvre un œil, je lui souris. Re-miaulement. Je lui murmure un mot doux, un mot d’encouragement et elle se love sur mon ventre tout simplement. J’entends son doux ronronnement. Du bonheur. Rien que ça.

J’aime à penser qu’elle est le chat le plus heureux du monde. Pour elle : la liberté, la nourriture, l’attention de maîtres aimants. Peut-être ne suis-je venue au monde que pour elle. Rendre cette petite bête heureuse. J’aurai au moins servi à ça.

Alors naturellement, mon esprit se tourne vers lui. Mon petit être en devenir. Celui qui nourrit tous mes espoirs. Celui qui est juste imaginé. Celui qui n’a même pas encore été conçu.

Alors mon cœur se serre. Forcément.

Au dessus de moi, un cri d’hirondelle. Merveilleux cri qui annonce les beaux jours. Qui annonce le beau temps, qui annonce les vacances. Le cri de l’hirondelle, c’est le cri d’un bonheur assuré. Je respire à nouveau.

Mes yeux restent clos et je regarde la lumière rouge qui perce mes paupières. Je ressens la douce chaleur du soleil sur ma peau et les vibrations du ronron de ma minette sur mon ventre.

Puis une voix vient briser ce moment figé. Une voix si douce à mon cœur. La voix de l’être aimé. Je me redresse, le vois avancer vers moi. Je connais cette démarche par cœur. C’est un faiseur de rêves. Un à un, il réalise les miens. Parfois, cela met un peu plus de temps. Mais il ne m’a jamais déçue…Alors, je souris.

Image

Catégories : Au jour, le jour, Conversations intérieures | 27 Commentaires

Mon chemin…

 

Tous les étés, alors que j’étais adolescence et jeune adulte, mes vacances se résumaient à arpenter les petits sentiers de montagne. Chaussures de marche aux pieds, cane à la main, je crapahutais toute la journée, tous les jours. Levée à 7 heures pour être au départ à 8 heures, nous étions partis pour 8 heures de marche environ chaque jour dont au moins 4 en montée. Je n’ai jamais aimé me faire du mal. La vie, les autres s’en chargent suffisamment pour vous. Physiquement non plus, je n’ai jamais trouvé jouissif de sentir mes muscles souffrir. Non, ce n’est pas mon truc. J’ai toujours aspiré à la douceur. Alors ces chemins, je les ai empruntés au départ car on m’y a forcée. C’est mon père le premier qui me les fit traverser. Je me souviens l’avoir maudit pour ça. Alors que moi, jeune adolescente, je rêvais de me faire bronzer la pilule sur une plage à draguer les minets, il m’emmenait tous les ans dans les Pyrénées.

 

Oui, je l’ai maudit, car c’était dur. Tellement dur que j’en oubliais parfois de regarder autour de moi pour admirer le paysage. Tellement dur que je me demandais ce que je faisais là, à faire souffrir mon corps, à perdre mon souffle.

 

 

Mon chemin ressemble à ces petits sentiers. Oui, mon chemin aujourd’hui ressemble à ça. Non, il ne s’agit pas d’un pont à traverser pour moi. Mon graal à moi se trouve là haut. Tout là haut. En haut de cette cime et je sens que je vais en chier. Ce petit chemin est drôlement escarpé, bourré de rochers qui me font tordre les chevilles et parfois tomber. Ce petit chemin est dangereux car il longe le ravin, le moindre faux pas, la moindre faiblesse peut me faire sombrer dans ses abîmes. Parfois, oui, il y a bien un pont à traverser, pour passer au dessus du précipice, pour passer sur l’autre versant, mais ce pont là est en corde, il est instable et il me fait peur. J’ai le vertige évidemment, devoir poser un pied sur ce pont  me paralyse… mais à force de courage, pas après pas, la main crispée sur la main courante, j’avance … j’avance et je finis par y arriver.

 

La tête basse pour avancer malgré la douleur dans mes muscles, malgré mon souffle court, j’avance malgré tout. Malgré les nombreuses chutes qui ont entaillé ma chaire, malgré les cicatrices encore douloureuses de mon corps et de mon âme, j’avance. Car il est trop tard pour reculer. Il est trop tard pour rebrousser chemin. Il faut avancer.

 

Parfois, je relève la tête et j’imagine qu’après le tournant que j’aperçois au loin, je suis arrivée. Qu’enfin, le chemin se termine. Qu’enfin, j’aurai ma récompense pour tant d’effort donné. Mais le tournant passé, le chemin continue encore et encore et me laisse déçue et fatiguée. Quelques fois, je m’accorde une pause, histoire de reprendre mon souffle, histoire de récupérer un peu d’énergie, puis je repars, même si je sais que chaque arrêt m’est fatal et entraine irrémédiablement un départ plus difficile encore, les muscles refroidis et raidis. Mais je repars. Car il faut arriver là-haut.  

 

Le pire dans l’histoire c’est qu’une fois l’âge arrivé de ne plus partir en vacances avec mon père, c’est également en montagne que je passais mes vacances. Chaque année pendant près de 10 ans, je continuais à arpenter les montagnes. Cette fois, ma destination était plutôt les Alpes. Moins loin de Paris. Alors pourquoi ?

 

Pour la récompense… parce que j’avais pris le goût de l’effort. J’ai appris qu’au bout du chemin, il y avait la splendeur, la plus belle des merveilles. J’ai tellement d’images merveilleuses au fond des yeux. Des lacs cachés dans les Pyrénées…auxquels on ne pouvait arriver que par ces chemins escarpés… la splendeur du Mont Blanc alors que j’arrivais à son pied après des heures de marche. J’ai découvert la Vie. La nature est merveilleuse et magnifique. J’ai ressenti chaque fois cet étrange sentiment de plénitude, cet étrange sentiment d’être complète au milieu de ce paysage tellement grandiose où l’on se sent si petite et sans pouvoir.

 

Oui, c’était dur, extrêmement dur parfois. J’ai même voulu plus d’une fois rebrousser chemin ou ne jamais partir. Mais je savais que la récompense serait là.

 

Mon chemin aujourd’hui le voilà. Je traine des pieds, j’ai du mal à avancer. Je souffre, je pleure, je crois que jamais je n’y arriverais. Mais là-haut se trouve ma merveille. La plus belle chose au monde et c’est pour elle que je continue d’avancer. Parce que lorsque je la verrais, à nouveau je me sentirai complète, à nouveau je découvrirai la Vie. Il y a des choses qui mérite de souffrir, il y a des choses qui méritent que l’on continue, il y a des choses qui méritent le chemin parcouru.

 

Alors je l’arpente mon petit chemin qui me mène jusqu’à ma merveille… et j’espère qu’enfin elle est là, après le prochain tournant…

Catégories : Au jour, le jour, Conversations intérieures | 27 Commentaires

A Toi, la Pmette qui est enfin tombée enceinte…

 

 

J’ai remarqué une chose quand tu es une pmette et que tu es enfin enceinte, après de longs mois de traitement, voire des années, une des premières choses que tu avoues c’est que « tu as de la chance ».

 

De la chance …

 

Quand tu es une Pmette et que tu es enfin enceinte, tu arrives même à culpabiliser d’y être arrivée … alors que certaines des copinautes restent sur le bord de la route à t’envier de ce bonheur. Tu culpabilises parce que toi, tu as eu de la chance.

 

Quant tu es une Pmette et que tu es enfin enceinte, tu as peur de faire du mal à celles qui te lisent, alors tu n’oses pas te plaindre, tu n’oses pas dire que tu as peur, tu n’oses pas dire que les nausées te pourrissent la vie, tu oses à peine parler des échos que tu as passées. Tu n’oses pas parce que tu penses que tu as déjà bien de la chance.

 

Alors quand hier soir, j’ai consulté mon Facebook et que j’ai lu qu’une « amie » se plaignait que c’est « trop dur » et qu’il lui reste un mois avant son accouchement … ça m’a fait réfléchir.

 

Cette « amie » a déjà un enfant conçut naturellement « sans faire exprès ». Cette « amie » est tombée enceinte naturellement à C1 quand elle a décidé avec son nouveau chéri de faire un enfant. Cette « amie » quand elle a appris que j’étais enceinte par le biais d’amies communes, est venue me parler sur le messenger de FB pour me féliciter et quand je lui ai dit que j’appréhendais mon écho et que j’avais peur que bébé n’aille pas bien, elle s’est plainte de ses nausées qui lui pourrissaient la vie et m’a juste dit « ya pas de raison ». Cette amie connait mon passif et mon passé. Lors de sa première grossesse, j’ai été à ses côtés, le papa l’avait quittée. Je l’avais encouragé à garder son bébé si c’est ce qu’elle désirait, parce que pour moi tomber enceinte, c’était « une chance ». Quand j’ai perdu mon bébé, elle n’a pas eu un seul mot pour moi. Elle n’est pas venue me parler sur messenger. Sans doute à cause des nausées…

 

Je suis une Pmette et jamais je ne me plains sur mon profil, jamais je ne parle de mon parcours, jamais je ne parle de mes peurs et de mes chagrins. C’est sans doute pour ça que j’ai ouvert ce blog.

 

Alors, je me demande… les femmes fertiles auraient-elles tous les droits ? le droit de concevoir quand elles le veulent mais aussi de se payer le luxe de se plaindre de leur état !

 

Je me demande pourquoi, toi, Pmette qui est tombée enfin enceinte, pourquoi n’aurais-tu pas le droit toi aussi de te plaindre … parce que la grossesse c’est merveilleux ? N’est ce pas un fantasme de Pmette qui n’est pas encore tombée enceinte ? Pourquoi n’aurais-tu pas le droit de partager tes peurs, tes doutes, tes angoisses ? Pourquoi n’aurais-tu pas le droit de partager ta joie et tes bonheurs ? Parce que tu as déjà bien de la chance ??

 

Je me demande où est ta chance ? A toi qui a dû recourir au don ? A toi qui est dans ce parcours depuis si longtemps … A toi, qui t’es enfilé des tonnes d’hormones … A toi qui a perdu un ou plusieurs bébés…A toi, qui a pleuré tant de fois, sur ces tests négatifs… A toi qui a mis ton couple à rude épreuve… A toi qui malgré ton gros ventre a encore mal quand tu apprends la grossesse d’une autre…

 

Non, tu n’as pas eu de chance. J’aimerais pouvoir dire que ce n’est que justice. Que ce bébé, tu l’as juste mérité.

 

Je ne te mentirai pas. Je t’envie. Je ne te mentirai pas et je t’avouerai même que oui, j’ai eu mal quand j’ai su que tu avais réussi. Tu es le reflet de mon propre échec. Mais je suis heureuse pour toi. C’est toute l’ambivalence de l’infertile.

 

J’aimerais te dire merci aussi de continuer à me lire, de me laisser des commentaires, de me rassurer et parfois de me consoler. Même si tu es passé dans l’autre « camp », j’aime te savoir près de moi, j’aime savoir que tu ne m’as pas oubliée et que tu peux encore me comprendre.

 

J’aimerais aussi te dire que j’aime tes billets « de dinde » et tes billets « guimauves ». J’aime voir que la grossesse t’a transformée et que tu es apaisée. J’aime voir qu’un jour, on oublie un peu et qu’il y a des jolies fins.

 

J’aimerais te dire que non, je ne considère pas que tu as de la chance. Tu as juste réussi grâce à ton courage, tes espoirs et ton obstination et j’aimerais juste pouvoir en faire autant.

 

Cette jeune femme citée plus haut, oui, elle a eu de la chance … La chance de ne pas connaitre ton parcours, de ne pas connaitre le chagrin, de ne pas connaitre le désespoir. Et puisqu’elle n’a pas eu à connaitre tout ça … j’ai bien envie de dire que s’il y a quelqu’un qui a le droit de se plaindre, c’est toi … Tu aurais bien le droit de te plaindre de tes nausées qui te bouffent la vie… tu aurais bien le droit de te plaindre d’être énorme et boursouflée .. mais la plupart du temps tu ne le fais pas car tu crois que « tu as de la chance » et que ça vaut bien tous les désagréments de la terre.

 

Non, tu n’as pas eu de chance… et pourtant, bizarrement, si un jour je devais à mon tour réussir … je trouverais aussi … que j’ai beaucoup de chance

 

 

 

 

 

Catégories : Au jour, le jour, Conversations intérieures | 79 Commentaires

Propulsé par WordPress.com.

ma vie d'assmat

si beau métier

mamanetnounoublog

Bienvenue ici, venez partager mon quotidien de maman et de nounou

Les Petits Pimousses

Le blog d'une Assmat

C'est que du bonheur (enfin presque)

Après la PMA me voici Maman d'une famille nombreuse. Maman mais pas seulement...

féeTeach

"L'esprit cherche et c'est le coeur qui trouve" G.S

Nounou & Cie

Nounou, mais pas que.

Imsi chérie

Ou comment Victorien et Victorienne essaient d'avoir un bébé

De l'infertilité à l'indignité maternelle

Chroniques d'une mère indigne ex-pmette

Mam'Weena

Juste une jeune mum'preneur au foyer mi-par choix, mi-par nécessité

Le blog d'une maman de jumeaux !

Qui parle de PMA (un peu...) de prématurité (beaucoup) et de sa vie de famille (passionnément!)....Mais pas que!

alicevachetdotcom.wordpress.com/

"Je tweete donc je suis"

Monsieur Papapa

Le blog d'un Monsieur pas (encore) papa. C'est tout con en fait.

Appellation Maman

Tous ces petits riens qui font le tout de ma vie de maman!

Quand Nad cuisine...

Ou quand l'expression "faire un enfant" prend tout son sens... Jour après Jour en PMA

endolorie

endométriose et infertilité

Je ne suis pas une poule

Ni parfaite ni indigne juste une mère normale... enfin je crois...

Petites aventures Normandes

et autres curiosités....

un ptit deuxieme

après 1 FC, 2 GEU, 1 FIV négative, un diabète insulino-dépendant et une fiv 2 se determinant à 8sa, on y croit encore ...

Zabou's Blog

En pratique c'est facile de faire un bébé non ?!

Supersouris en PMA

Le parcours d'une Souris à la recherche de son souriceau...

Le Rire des Anges

Brassières laine bébé

Vice Versa

Mes émotions, la PMA et moi !

Les Chroniques d'Aloïsia Nidhead

Les péripéties d'une auteure débutante, blog humeurs et lifestyle

Bulle veut devenir maman!

Ce site de WordPress.com est le pyjama du chat

coco274's Blog

A great WordPress.com site

Chris & cie

Un peu de tout, un peu de rien. On mélange et voilà !

Bonjour Bohème

DIY.Illustration.Creation.Lifestyle in Nantes

chouketteblog

The greatest WordPress.com site in all the land!

jaja3333's Blog

A fine WordPress.com site

ptite vie douillette

Partages d'écritures, d'expériences et d'anecdotes utiles ... ou pas

Dans ma Liseuse Hyperfertile

Lisons et partageons !

Procrastineries

Comment remettre à demain ce que j'aurais du faire hier..

Louloute a son Blog

En attendant notre bébé Loutre...

Malilourom

Toi, moi, le Chat, Garance et le retour en PMA!

plicetploucdansunbateau

Après la pluie vient le beau temps

La cigogne et l'éprouvette

Les tribulations en PMA

Whatever it takes... And no regrets...

Il paraît que je veux toujours avoir fini avant d'avoir commencé ...

when Little Koala find their way

Never Lose Hope . Pmette en attente de son petit miracle .

Heureux qui comme Ulysse...

Cycle après cycle, Pénélope remet son utérus à l'ouvrage, impatiente de voir débarquer son Ulysse... Dans son mythe revisité, elle vit avec son héros Thésée. Ils habitent Ithaque entourés d'une quinzaine d'Argonautes qui sont leurs meilleurs copains. Comme leur Ulysse met du temps à débarquer, Pénélope et Thésée ont décidé d'aller le chercher. Acccompagnés du Dr Athéna, ils ont commencé en 2015 leur traversée PMA.

Une histoire de PMA

Une histoire parmi tant d’autres d’un homme et d’une femme qui avaient des rêves d’enfant