Des mamans parfaites…

C’est totalement par hasard que je suis tombée sur une émission de la chaîne TEVA ce matin : « Ma vie de maman ». Le sujet du jour était les mamans dépassées. En général, je ne regarde jamais ce genre d’émission. Je n’ai jamais regardé les émissions qui parlaient de PMA. Je ne veux pas. Je trouve ça parfois trop anxiogène, trop souvent caricatural, extrême, loin de la réalité ou de la généralité.

L’émission du jour traitait donc de la difficulté de certaines mères à être mère une fois leur bébé né. Les poussant parfois à l’irrémédiable : la maltraitance, voire la mort dans les cas les plus terribles.

Je ne ferai ici aucun résumé des témoignages de ces femmes en détresse. Je vous encourage à revoir l’émission en replay (je n’ai pas encore trouvé le lien), mais cette émission m’a énormément touchée et je voulais en parler ici.

Parce que je pense que nous, les Pmettes pourrions être touchées de très près par ce concept de la mère parfaite. Nous qui avons tant attendu cet enfant, nous qui avons tant souffert pour le voir naître, nous qui l’avons tant désiré, nous imaginons, que lorsqu’il sera là, tout sera parfait. Il nous est impossible d’admettre que peut-être cela ne sera pas si facile. Que peut-être nous pourrions être démunies devant ce petit être et que l’instinct maternel n’est peut-être pas inné mais s’acquiert.

Lorsqu’enfin nous tombons enceinte, ce fantôme de mère parfaite nous hante déjà. Nous ne voulons pas ressembler à celles que nous appelons les dindes fertiles qui forcément se plaignent sans cesse de leurs nausées, de leur poids, de leurs pieds qui gonflent… Non, nous n’avons pas le droit de nous plaindre de cette grossesse tant attendue… par respect pour ce que nous avons été … une infertile … une femme sans enfant … Nous nous devons d’être heureuses pour celles qui n’ont pas notre chance. Cette chance que l’on a attendu si longtemps…

Nous vivons déjà dans une société qui idéalise la maternité. Parce que avoir un enfant est forcément merveilleux et le porter également. Pour nous, Pmettes, c’est d’autant plus fort que la maternité peut nous être interdite à jamais, que cet espoir de vivre ces moments est mince… Etre pmette engendre parfois un sentiment de culpabilité important : si je ne peux pas faire d’enfant, c’est que je ne suis pas digne d’être mère … peut-être que la nature est bien faite et qu’effectivement, je ne suis pas faite pour ça … tout est de ma faute …

Alors je m’interroge. Quid de la vie de maman d’une Pmette ? Je l’avoue depuis toujours lorsque je pense à mes enfants, à mon enfant, j’imagine une vie idyllique, pleine de rires, d’amour, de câlins. J’imagine mes enfants sages comme des images, J’imagine qu’ils ne feront aucune colère, aucun caprice, qu’ils mangeront sans rechigner et irons se coucher avec le sourire. Oué … J’ai bien conscience que cette vision de la maternité est loin de la réalité … mais je ne sais pas encore ce que c’est la maternité … alors …

En attendant, je pense à ces Pmettes qui sont devenues mamans enfin … et qui se trouvent à leur tour démunies devant ce nouveau statut de maman… parce que non, vouloir un enfant ne nous immunise pas contre la dépression ou contre ces maladies psychiques qui apparaissent après la naissance d’un enfant.

Etre dépressive quand on vient de mettre un enfant au monde, c’est impensable pour beaucoup. On s’imagine mal, vivre ces moments qui devraient être de purs moments de bonheur comme une chute vers le fond du gouffre. Seulement, cela existe et c’est tellement humain. Sauf qu’aujourd’hui, c’est un sujet tabou… parce que la maternité, c’est forcément merveilleux et penser le contraire fait de nous de mauvaises mères…

Pourtant, la difficulté maternelle, ça existe. Rien à voir avec l’amour que l’on porte à notre enfant. Rien à voir avec notre capacité à être une bonne mère. Un site très bien fait, créé à la base par une maman qui a connu cette difficulté avec son troisième enfant (alors que tout s’était passé à merveille avec ses deux premiers enfants) nous explique très bien ce que cette difficulté regroupe et je vous en livre un court extrait :

La difficulté maternelle vient révéler l’écart entre la maternité vécue et la conception que l’on en a. Elle souligne cruellement le contraste entre ce qu’une mère attend de sa grossesse et de la naissance de son enfant et de ce que ces évènements réveillent en elle. Ces moments sont souvent fortement investis de ce qu’elle y met d’idéalisations, d’exigences, et de volonté de rattraper et réparer.

La désillusion et la déception peuvent être alors au rendez vous, si fulgurantes et culpabilisantes, qu’elle mèneront parfois jusqu’à la folie ou du moins à quelque chose de cette ordre.

(source : Maman Blues)

 

Alors, je ne sais pas comment sera reçu ce billet. Mais je trouvais pour ma part important d’en parler. Parce que même si on est une pmette, nous ne sommes pas à l’abri de mal vivre une grossesse. Nous ne sommes pas à l’abri de mal vivre les débuts de notre maternité. … et parce que si par malheur ce genre d’expérience devait arriver à certaines d’entre nous, il est important de savoir qu’il existe des soutiens… et que ce mal être ne fait pas de nous, des êtres immondes ou des mauvaises mères…

 

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Catégories : Au jour, le jour, Conversations intérieures | Étiquettes : | 25 Commentaires

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25 réflexions sur “Des mamans parfaites…

  1. lisette84

    Merci pour ce billet… Tu sais, je n’ose jamais en parler sur mon blog de peur que quelqu’un puisse penser que nous faisons un blocage psychologique ou que nous désirons pas assez notre enfant… Mais j’ai peur de ça. Peur d’en avoir tant bavé avant que je serais moins costaud pour accueillir la réalité de la maternité, magnifique certes, mais aussi épuisante, qui pousse notre don de soi au delà de ces retranchements, rôle dans lequel il faut sans cesse « gérer ». Et puis aussi quitter notre angoisse devenue si fusionnelle avec le désir d’enfant… Pourra t’on la laisser de coté quand l’enfant sera là? Avoir la bonne distance? Bref, beaucoup beaucoup de questions… Aussi parce que la PMA prépare à être enceinte, mais on occulte le plus possible la préparation à « être mère », parce qu’on ne sait même pas si un jour, on aura cette chance… Je t’embrasse, courage !!

    • en fait, je me dis que c’est super sain d’avoir ces craintes, en tout cas de s’y préparer … c’est d’ailleurs le fait de ne pas s’y préparer qui pousse à des situations difficiles … et tu as entièrement raison … à la base, on se préoccupe de pouvoir tomber enceinte… le reste n’est pas à l’ordre du jour … chaque chose en son temps comme on dit … mais je trouvais important d’en parler car moi aussi j’ai peur d’avoir trop idéaliser la chose …

  2. Je me retrouve dans ton post, tellement…
    Quand j’étais en traitement, je m’étais jurée que je ne me plaindrais pas, le jour où je serais enceinte. Je ne me plains pas ouvertement (juste à mon amoureux ou mes soeurettes hihi)… mais je n’ai pas une grossesse « idéale », comme je l’avais imaginée; j’ai du mal à accepter cette impression d’être « diminuée » et j’ai encore un sentiment « d’injustice » ( « pourquoi celles qui sont tombées enceintes naturellement autour de moi peuvent continuer de bosser/faire de la voiture/ marcher etc alors que moi, qui suis déjà passée par la PMA, suis obligée de rester à la maison? Y-en-a-t-il pas assez? ») …

    Quand j’étais en traitement, aussi, je me disais que le jour où je serais enceinte, je n’aurais plus besoin d’aller chez ma psy parce que je serais la plus heureuse et qu’il n’y aurait plus rien qui pourrait se mettre « en travers » de notre bonheur… Et en fait, je continue à y aller, et depuis quelques temps, j’éprouve ce besoin de parler de mon « statut » de maman…. de ma difficulté, déjà, à parler à notre bébé, alors que j’en suis à plus de la moitié de la grossesse… Aussi, de cette peur de ne pas réussir à être avec notre bébé la maman que je voudrais être…. J’aimerais tellement savoir accepter mon bébé tel qu’il/elle sera, et non pas tel que je veux qu’il/ elle soit et plus on avance dans la grossesse, plus je me rends compte à quel point c’est une belle façon d’imaginer notre relation, mais à quel point c’est difficile d’y arriver.

    Merci pour ce joli article 🙂
    Je pense bien à toi,
    Grosses bises

    • Je suis contente que mon article puisse en interpeller certaines … je pense que s’interroger sur tout ça, c’est ça aussi qui fera que tu seras une « bonne » maman. D’ailleurs, tu es tellement adorable que je n’ai pas de doute là dessus :p mais je comprends complètement tes interrogations… c’est compliqué de s’imaginer dans une situation que l’on a jamais vécu

  3. C’est marrant ton post de ce jour. Qui fait echo au mien mais aussi au livre que je lisais ce matin, sur les bébés. Et l’auteur qui expliquait que le BON parent n’existe pas. Que cela n’est pas inné. On ne reproche pas un enfant de ne pas déchiffrer Kant alors qu’il vient d’apprendre à lire. Bah oui.. faut du temps pour apprivoiser son rôle de mère ou de parent.
    Le seul danger à mon sens vient de l’idéalisation de l’enfant. Cet enfant tant attendu. Mais qui si il est extraordinaire de par sa conception n’en est pas moins un bébé.. ordinaire.
    Et nous, avant d’être des Pmettes, nous sommes des femmes aussi fragiles que les autres et donc cette dépression nous guette aussi.
    Je ne suis pas une mère parfaite, je ne le serai jamais.
    Et dans un sens : n’est ce pas mieux ??
    Bisous

    • Oui ! tu as raison ! je pense que les mères parfaites n’existent pas … mais le savoir c’est sans doute le remède … et savoir que son bébé ne sera pas parfait non plus, doit aider à relativiser lorsqu’il a décidé de ne pas te laisser fermer l’oeil de la nuit 🙂

  4. Bounty Caramel

    J’ai beaucoup aimé ton post. Rien n’arrive qu’aux autres, rien !

  5. soso

    j’ai eu les yeux en lisant ton post…. comme je m’y retrouve. Je suis une pmette comme toi, je l’ai tellement voulue ma fille…. et maintenant elle est là depuis 6 mois et bien sur je l’aime de tout mon coeur mais ce n’est pas comme je l’avais imaginé…. ben oui j’avais idéalisé ce rôle de maman et parfois je l’avoue je suis dépassée. Dépassée parce que je veux être la meilleure maman du monde (comme toutes les mamans j’imagine) mais je ne peux m’empêcher de me dire que notre fille on est allés la « chercher  » par cette FIV et que je n’ai pas le droit de lâcher prise. Alors je ne la laisse nulle part, je m’en occupe tout le temps, je culpabilise souvent pour un rien, je stresse, je pleure…. bref je suis dépassée car je l’ai voulue et attendue et dans le fond j’étais pas vraiment « prête » à ce tsunami d’émotions ….c’est tout un mélange d’émotions et de culpabilité qui sont difficiles à gérer et c’est difficile d’en parler, on ne voudrait pas que les autres pensent qu’on regrette ho non ça non je l’aime comme une folle ma fille! trop peut être…. il faut savoir un peu lâcher prise, savoir prendre un peu du temps pour soi et essayer de ne pas culpabiliser de trop. C’est normal parfois d’être fatiguées et de se dire « chouette c’est l’heure du dodo »… il m’a fallu du temps pour le comprendre et je ne pense pas être une mauvaise maman pour autant…. mais il faut savoir en parler et c’est pas évident!
    enfin merci et je vais essayer de voir cette émission….
    bisous

  6. Plume

    Ton article est très intéressant et comme beaucoup de PMEttes j’avais idéalisé la grossesse et donc forcément je me prépare au choc aveclà réalité lorsque bebe sera vraiment là.

    • 🙂 en fait, je pense que « savoir » que ça ne sera pas exactement ce à quoi on s’attendait, doit minimiser le choc 🙂 tu me raconteras ^^

  7. J’essaye de ne pas trop idéaliser la grossesse et la maternité mais ce n’est pas facile c’est certain. Avec l’homme, on se dit que notre couple a résisté à bien des épreuves (dont celle de l’infertilité) mais que la prochaine ce sera l’arrivée du bébé.
    Je suis désolée pour ta Minette. Mon chat est mort il n’y a pas longtemps et je sais que c’est dur. Par contre je suis heureuse que tes bébés aillent bien. Biz

    • Merci la Fille 🙂 oui je me raccroche à ça aussi ! je me dis qu’après tout ce qu’on a déjà vécu… quelque soit la suite … on sera assez fort pour faire face ! gros bisous à toi et à la mini-fille

  8. C’est difficile de commenter…

    Parce que l’attente était trop dure, je ne me suis jamais intéressée aux grossesses des autres et aux petits bébés…Alors quelle surprise lorsque je me suis retrouvée malade pendant 8 mois (les nausées et vomissements quand ils me tiennent ils ne me lâchent pas) et quelle surprise de se retrouver avec ce petit bébé qui ne s’endort pas seul, qui pleure. Tout est encore plus nouveau et surprenant quand on a attendu notre bébé longtemps, car on l’idéalise et surtout, en tout cas moi, on ne regarde pas les autres bébés avant d’avoir le sien…

    Donc je pense que ton poste est très juste et très intéressant…

    Bonne suite de grossesse!

    • je suis justement un peu dans ton cas… les enfants des autres ne m’ont jamais attiré … je n’ai même jamais fait de baby sitting … je n’y connais rien en bébé en fait … je crois que pour moi aussi, ça sera une sacrée découverte 🙂

  9. La difficulté à devenir mère, je connais pour mon 2e. Je fais partie des femmes qui sont en infertilité secondaire (merveilleux mot pour dire que j’aurais peut-être qu’un seul enfant).
    La difficulté face à son tout nouveau rôle de mère, malheureusement… je connais aussi.
    Si tu veux en savoir plus, c’est sur mon blog (etleauetlunivers.canalblog.com)
    Je te souhaite une belle rencontre avec tes bébés.
    Naturecolo

  10. J’ai beaucoup culpabilisé quand j’étais enceinte et que j’ai traversé une phase où je ne me sentais pas très bien… Mais ma sage-femme m’a rappelé qu’une grossesse dure 9 mois, et que c’est le temps qu’il faut pour se préparer à devenir maman.
    Depuis que mon bébé est là, je me sens vraiment épanouie. Bien sûr, il y a des moments un peu fatigants (notamment parce que mon mari n’est pas là et que du coup je ne peux pas confier mon bébé pour quelques instants car il n’aime pas être dans d’autres bras que les miens), mais globalement, je crois que si l’arrivée de mon bébé s’est bien passée, ce n’est pas parce que je l’ai attendu longtemps, mais parce que j’avais cotoyé beaucoup de nourrissons et je savais ce qu’était la vie avec un bébé. Des petites choses qui peuvent déstabiliser quand on ne s’y attend pas, mais qui n’étonnent pas quand on sait que ça existe, par exemple :
    – un bébé qui ne veut pas être ailleurs que dans les bras le 2° jour de vie car il prend conscience qu’il est sorti du ventre de sa mère et a besoin d’être rassuré
    – un bébé qui tète presque non stop entre 20h et minuit
    – un bébé qui fait des pics de croissance (ce qui implique 24 à 48h de tétées non-stop et un bébé qui chouine beaucoup)
    … et puis il y a tout le reste : la montée de lait, les pleurs, etc, etc…
    Quand on a été entourée par beaucoup de bébés, je trouve que ça aide à savoir ce que sera la vie avec un tout-petit et ça permet de ne pas être surprise.
    Et puis, on trouve des solutions : écharpe de portage pour faire face aux pleurs du soir (ou de la journée), cododo pour un bébé qui refuse de dormir dans son couffin car il a peur, petit doigt dans la bouche d’un bébé qui a un fort besoin de succion et qui n’a pas encore trouvé son pouce, etc…
    Je crois qu’il faut pas mal s’écouter, écouter son bébé, et ça aide à rendre les choses plus simples.
    Les seuls moments qui ont été vraiment difficiles depuis la naissance de mon fils sont ceux où on m’a imposé des façons de faire qui n’étaient pas conformes à ma vision de ce que je voulais donner comme réponses aux besoins de mon bébé.
    Voilà pour mon petit avis sur ce joli sujet que tu as abordé…

    • Merci pour ton témoignage. Effectivement quand on « sait », je pense qu’on est mieux préparée et que tout est différent ! j’espère pouvoir vivre les choses aussi bien que tu peux les vivre 🙂

  11. Christelle

    Merci pour votre article. Il reflète beaucoup de sentiments que j’ai éprouvés et que j’éprouve encore.
    Pmette ayant eu le bonheur de porter 2 merveilleux bébés, après tant d’années; quand ça y est, on se dit que ça sera mille fois plus intense que ce qu’on en dit.
    Et finalement, je me suis sentie tellement « normale » une fois enceinte (à part cet énorme ventre et la station allongée pendant 3 mois) que je crois que l’idée qu’on s’en fait est assez éloignée.

    Désormais, 14 mois après leur naissance, je peux dire qu’on en a bien bavé car on ne pensait pas les premiers mois si …. je ne trouve pas le mot exact. C’est comme si nos bébés nous mettaient à l’épreuve. On a plus le temps de penser.
    Et là, on est vraiment des parents comme tous les autres, qui craquent, qui pleurent, démunis devant la situation. Et oui, je peux comprendre qu’à un moment donné on bascule. Car on a même plus la possibilité de relativiser et de prendre du recul.
    Mais comme ça a été dit plus haut, on développe des stratégies de contournement et on fait appel à d’autres bras pour nous aider un peu. Ca soulage.
    Je refuse la pression inconsciente qui consiste à dire que vu notre combat, on sera capable de supporter n’importe quoi. Malheureusement, ce n’est pas vraiment comme ça que ça se passe.

    Une chose est restée très très intense, encore aujourd’hui: quand je les regarde et que je pense au chemin pour arriver jusqu’à eux, je pleure, mais de joie. Comme si je les regardais pour la première fois. Tout le temps. Et on prend tous les bons moments comme des cadeaux de la vie.
    Que votre grossesse soit douce et heureuse, et que vos deux merveilleux bébés vous comblent de bonheur.

  12. Bonjour,
    Je suis tombée « par hasard » sur votre blog, qui après 6 ans remue encore des souvenirs. PMette aussi, même si en comparaison de bien d’autres mon parcours a été facile et court, j’ai eu l’immense chance de porter 2 loulous, un gars/une fille, comme vous. J’ai eu de la chance d’avoir une grossesse sans problème, mais par contre les premiers mois ont été très difficiles. Difficiles parce que 2 bébés à la fois ce n’est pas toujours simple, parce qu’après avoir eu tant de mal à les avoir, je me sentais encore plus mal de ne pas être à la hauteur, de parfois me demander pourquoi je les avais voulus. 6 ans après, je regrette de ne pas m’être fait plus aider sur le plan matériel, pour ne pas laisser ma fatigue me déborder, pour ne pas culpabiliser de ne pas réussir à m’en sortir avec ces enfants qu’on avait tellement désiré. Je crois qu’il faut gérer au jour le jour, comme tous les parents, qu’il ne faut surtout pas se mettre la pression plus que les autres parce qu’on a plus attendu nos enfants, qu’on s’est plus battues pour les avoir. Et 6 ans après, je regarde mes 2 amours grandir, et je n’en reviens pas que ces 6 années soient passées si vite.
    Profitez bien de votre grossesse, de vos amours, et tous mes voeux pour cette nouvelle vie qui commence pour vous.

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